La bataille des idées dans le débat sur le Brexit se résume à deux approches économiques fondamentales. D’un côté, les macroéconomistes néo-keynésiens de l’establishment permanent, qui gèrent l’État en tant que planificateurs et régulateurs économiques. Ils sont naturellement favorables aux politiques et aux idéaux de leurs homologues de l’UE. De l’autre, ceux qui soutiennent qu’en économie, les marchés libres doivent primer sur l’État.
Le débat prend la forme d’une reprise moderne du débat sur le calcul socialiste. Dans une économie communiste, même si l’on met de côté la question de savoir si les objectifs des planificateurs correspondent réellement au bien public, ces derniers ont toujours besoin que les prix soient fixés sur des marchés libres. Il leur est impossible de décider de l’allocation efficace des ressources économiques lorsque les marchés libres n’existent pas, comme l’a démontré l’effondrement du communisme soviétique. Les néo-keynésiens pensent avoir résolu le problème en autorisant des prix de marché. Mais ces prix ne sont pas libres, car ils sont faussés par la planification, les dépenses et la réglementation de l’État, tandis que la banque centrale corrompt l’unité de compte. En prônant un socialisme allégé, ils pensent pouvoir éviter les conséquences plus évidentes d’un contrôle étatique total, alors qu’ils ne font qu’accumuler des problèmes pour l’avenir, que reflètent des montagnes de dettes.
Cela explique en grande partie la dépendance des étatistes à l’égard des statistiques, des mathématiques et des hypothèses d’équilibre général, qui s’expriment dans la modélisation économique. Il est évident, du moins pour les véritables partisans du libre marché, que l’erreur consiste à ne pas comprendre qu’une économie est toujours un agrégat dynamique et en constante évolution d’actions individuelles, qu’un modèle statique ne peut reproduire. Pour que le Brexit produise des effets favorables, cet argument central doit être abordé et débattu, en particulier en ce qui concerne le libre-échange.
Entre-temps, les lignes de front sur le commerce dans les négociations du Brexit se dessinent. D’un côté, l’UE, fidèle à elle-même, joue la fermeté, convaincue des conséquences désastreuses pour la Grande-Bretagne d’une démarche en solitaire. De l’autre, les partisans du Brexit, dont les arguments minoritaires en faveur d’un commerce plus libre semblent se clarifier et gagner en cohérence. Parallèlement, les partisans du maintien au sein de l’establishment permanent, essentiellement des planificateurs néo-keynésiens mal à l’aise avec les marchés libres, sapent discrètement la déclaration de Lancaster House de Mme May, selon laquelle Brexit signifie Brexit.
Toutefois, si le Brexit doit être mené à bien, il faut que ce soit avant que la prochaine crise du crédit n’interrompe le processus. Une crise d’une nature ou d’une autre est largement redoutée dans les milieux financiers et bancaires, comme en témoignent les commentaires sur les marchés d’actions et d’obligations, les études émanant d’organismes tels que la Banque des règlements internationaux, et le souhait de la Fed de réduire son bilan afin de pouvoir de nouveau jouer le rôle de prêteur en dernier ressort.
Le temps presse, non seulement en raison des délais très courts du Brexit, mais aussi à cause de l’évolution du cycle mondial du crédit. Il devient évident, pour ceux qui l’ont étudié, qu’à l’échelle mondiale les capitaux se déplacent des sociétés financières vers les sociétés non financières, ce qui est toujours un phénomène de fin de cycle. Les conséquences en sont une hausse des rendements obligataires (déjà visible), suivie d’une accélération de la hausse des prix, qui entraîne une augmentation des taux d’intérêt suffisante pour perturber la demande de crédit. Aussi sûrement que la nuit succède au jour, une crise de la dette s’ensuit toujours, et compte tenu du niveau record d’accumulation de la dette mondiale, la crise à venir sera presque certainement une perturbation financière et économique majeure.
D’après la dynamique observable du crédit et des marchés, le délai pour atteindre cette situation fâcheuse n’est probablement que d’un an à dix-huit mois, et c’est le seul événement que les banques centrales ne peuvent pas différer. Par conséquent, il est fort possible que le processus du Brexit ne soit pas achevé au moment de la crise, en particulier si une période de transition ou de mise en œuvre est incluse dans un accord.
Tout cela plaide en faveur d’une adoption rapide de l’option du libre-échange comme seul objectif raisonnable, plutôt qu’un résultat négocié. Pour quiconque comprend les marchés libres, le meilleur résultat serait d’abandonner toute négociation avec l’UE et de déclarer à ses négociateurs que la Grande-Bretagne va supprimer tous les droits de douane. Le raisonnement qui sous-tend une telle décision est entièrement exposé ici, et il est recommandé à toute personne peu familiarisée avec l’économie du commerce de le lire.
En résumé, l’argument économique en faveur du libre-échange est un Brexit immédiat, sans période de mise en œuvre, et la suppression de tous les droits de douane. Tout retard est du temps perdu. Il ne s’agit donc que de politique.
Beaucoup de bruit pour pas grand-chose en matière de commerce
Les négociations proprement dites pourraient fort bien se prolonger jusqu'à l'échéance de mars 2019, date à laquelle la Grande-Bretagne doit quitter l'Union. Si aucun accord n'est conclu d'ici là, les deux parties pourraient convenir de prolonger les négociations, mais cela ne paraît probable que si les perspectives d'accord sont bonnes. Dans le cas contraire, la Grande-Bretagne part et se replie sur les règles commerciales de l'OMC, ou supprime purement et simplement les droits de douane. Les négociateurs de l'UE y voient une menace pour la Grande-Bretagne, estimant que c'est elle qui manque de temps. Par conséquent, si la Grande-Bretagne souhaite un accord commercial, elle doit faire clairement savoir qu'une absence d'accord est pour elle une option attrayante. Et il faut bien comprendre que les négociations ne portent que sur une faible partie de l'économie britannique dans son ensemble.
Les droits de l'OMC s'appliquent aux biens matériels, ce qui ne concerne que 143 milliards de livres exportés du Royaume-Uni, dont l'économie représente 2 000 milliards de livres, vers l'UE, et des importations en provenance de l'UE, plus élevées, de 235,5 milliards de livres. Hors produits agricoles, soit quelque 5 milliards de livres (hors spiritueux), les droits de douane moyens pondérés par les échanges sur les biens importés dans l'UE depuis des pays non membres sans accord commercial ne s'élèvent qu'à 2,3 %.[i] Par conséquent, les droits de douane extérieurs de l'UE qui seront appliqués aux exportations britanniques de biens non agricoles vers l'UE ne concernent que 7,5 % du PIB du Royaume-Uni, et constituent une taxe pesant sur les citoyens de l'UE d'environ 2 milliards de livres. Cela vaut-il réellement la peine d'en débattre, et de payer des sommes considérables au titre du divorce ?
Le sujet le plus important est celui des services, et il convient ici de distinguer les services vendus aux consommateurs, tels que les investissements de détail, des services de gros, tels que les opérations sur les marchés de capitaux, les prêts aux entreprises, les services juridiques, les services d'architecture, etc. Les services de détail concernés ne sont pas significatifs et, en tout état de cause, sont aisément distribués par l'intermédiaire de filiales de droit local à Dublin et au Luxembourg. Les services de gros sont généralement exclus des accords commerciaux pour des raisons pratiques.
Par conséquent, en l'absence d'accord commercial, le coût pour l'ensemble des entreprises britanniques est moins important que ne le prétendent les partisans du maintien et les entreprises qui font du lobbying, et il est certainement inférieur au coût implicite de la volatilité normale des devises sur les règlements transfrontaliers. On doit en conclure que l'absence d'accord commercial coûte considérablement moins cher que le versement par le gouvernement britannique de sommes à l'UE pour une période de mise en œuvre.
L'état actuel du débat sur le Brexit
Il devient évident que les partisans du maintien ne sont guère animés que par le désir d'empêcher le changement, tout en se méfiant des marchés libres. Nick Clegg, qui fut vice-Premier ministre dans la coalition entre conservateurs et libéraux-démocrates, a récemment publié un livre intitulé How to stop Brexit (And make Britain great again)[ii]. Il n'y figure aucun argument de fond en faveur du maintien, pas même un discours néo-keynésien. Rendre sa grandeur à la Grande-Bretagne ? Le livre est trompeur : il ne dit absolument rien sur le sujet de son sous-titre.
L'hypothèse que M. Clegg pose sans la remettre en question, et qu'il semble partager avec d'autres figures du camp du maintien, est que le Brexit est tout simplement une erreur. Il insiste beaucoup sur les prétendus mensonges de la campagne du Brexit concernant le montant de la ristourne lorsque la Grande-Bretagne quittera l'UE. Il n'y a pas eu de mensonge : la campagne n'a simplement pas distingué les fonds que la Grande-Bretagne économiserait de l'argent dépensé par l'UE au Royaume-Uni, financé par le contribuable britannique. Ce dernier montant est fixé par l'UE, et non par le Royaume-Uni ; les partisans du Brexit ne citaient donc qu'un chiffre brut versé à Bruxelles, qui, après le Brexit, serait à la disposition du gouvernement pour qu'il l'épargne ou le dépense comme il l'entend.
Par ailleurs, il n'a pas été fait mention du « projet peur », l'effort concerté de la campagne du maintien pour effrayer les électeurs afin qu'ils votent en faveur du maintien. Pourtant, comme nous l'avons vu cette semaine encore, les partisans du maintien au sein de l'establishment recommencent. Ils ont préparé, puis laissé fuiter, un nouveau rapport négatif fondé sur la même modélisation économique. Une personne raisonnable aurait été si gênée par l'échec de la première tentative de propagande économique qu'elle ne l'aurait pas renouvelée. Mais nous avons affaire à des convictions enracinées, et non à la raison.
Les faits montrent que les partisans du maintien ne parviennent pas à défendre efficacement leur position. Par ailleurs, le coût d'un revirement sur le Brexit, qui reçoit trop peu d'attention, est désormais considérable, et presque certainement inacceptable pour l'électorat. À moins que la Grande-Bretagne ne réalise un véritable Brexit, elle devient, pour reprendre les mots de Jacob Rees-Mogg,[iii] un État vassal, ayant perdu une grande part de sa crédibilité politique et de sa capacité à influencer la politique de l'UE comme elle l'a fait par le passé.
Concrètement, les ponts ont été coupés, même si les dignitaires de Bruxelles souhaitent que la Grande-Bretagne change d'avis. La ristourne Thatcher serait assurément perdue, et Bruxelles prépare des réglementations plus contraignantes, sachant que la Grande-Bretagne ne peut plus entraver les projets de l'exécutif européen. La taxe Tobin sur les transactions financières peut désormais être instaurée, ce qui, si la Grande-Bretagne restait, tuerait la City plus sûrement que toute menace venant de Paris et de Francfort en tant que places financières concurrentes. Une taxe Tobin instaurée dans la zone euro après le départ de la Grande-Bretagne verrait l'activité financière de gros de la zone euro migrer vers Londres.
Si la Grande-Bretagne revient sur sa décision ou transige sur sa souveraineté, ce sera désastreux pour elle, et l'on a peu tenu compte des nouvelles opportunités qui s'offrent à la City en opérant depuis l'extérieur de l'UE.
L'entrée en scène de l'European Research Group
L’ERG, contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, est le groupement des députés conservateurs « backbenchers » favorables au Brexit, déterminés à faire en sorte que la Grande-Bretagne quitte véritablement l’UE. La récente nomination de Jacob Rees-Mogg à sa présidence, un poste très en vue, laisse présager un nouveau dynamisme dans la bataille entre les partisans du Brexit et les partisans du maintien. L’ERG dispose d’un pouvoir considérable : il compte soixante députés, alors que Mme May ne dispose d’aucune majorité absolue.
Une pression supplémentaire s’exerce par l’intermédiaire du Comité 1922, qui représente officiellement l’ensemble des députés conservateurs « backbenchers ». Parmi eux figurent des partisans du maintien et des députés sans opinion bien arrêtée, ces derniers s’inquiétant de plus en plus de l’absence de politique gouvernementale claire. Si quarante-huit d’entre eux écrivent formellement au Comité 1922 pour exprimer leur défiance envers Mme May, l’élection d’un nouveau chef (et donc d’un nouveau Premier ministre) est automatiquement déclenchée. La rumeur veut que quarante lettres de ce type aient déjà été reçues. Entre l’ERG et le Comité 1922, la capacité des partisans du Brexit à pousser le gouvernement à s’en tenir à une politique de Brexit ferme ne cesse de croître.
Tout cela conforte la déclaration initiale de Mme May à Lancaster House, que l’ERG cherche à faire appliquer. À la Chambre des communes, l’opposition au Brexit a été suffisamment discrète pour permettre l’adoption de la législation nécessaire sans concessions majeures. Il n’en va toutefois pas de même à la Chambre des lords, qui, en renvoyant des textes aux Communes pour réexamen, menace de retarder l’ensemble du processus à l’heure où les échéances se resserrent.
Les plus grandes difficultés de Mme May tiendront vraisemblablement à ses relations avec ses propres conseillers, de hauts fonctionnaires dont l’univers se limite à la bureaucratie, et avec le Trésor, peuplé de néo-keynésiens convaincus. Les bureaucrates résistent au changement, surtout lorsqu’il implique un paradigme entièrement nouveau, toujours perçu comme risqué. Quant au Trésor, il croit à la manipulation de l’économie pour accroître les recettes fiscales, ce qui est l’antithèse de toute proposition de marché libre, pour laquelle il éprouve peu d’empathie.
Ces acteurs voient d’un mauvais œil la perspective que des accords passés soient déchirés pour être remplacés par, selon eux, de l’incertitude. Ainsi, Oliver Robbins, chargé de coordonner depuis Downing Street les négociations avec l’UE, et Sir Jeremy Heywood, secrétaire du Cabinet, sont considérés par l’ERG comme poursuivant une politique consistant à édulcorer les changements nécessaires à un véritable Brexit. Et Philip Hammond, le chancelier de l’Échiquier, se montre désormais franchement obstructif.
Cependant, les gouvernements ont le devoir de représenter l’électorat, et non l’administration permanente, qui est là pour servir les ministres dans la mise en œuvre de la politique du gouvernement. Chaque ministre est censé respecter la ligne politique convenue. En cherchant à satisfaire les partisans du maintien, Mme May semble risquer de se ranger du côté de l’administration permanente et du Trésor, contre sa propre politique déclarée, au lieu de leur ordonner fermement d’exécuter la volonté du Cabinet. Nul doute que l’ERG ne manquera pas d’insister sur ce point.
Garder à l’esprit la vue d’ensemble
Il est toujours difficile pour un Premier ministre confronté aux problèmes quotidiens de conserver une vision plus large. La plus belle récompense pour Mme May serait de rester dans l’histoire comme celle qui aura posé les fondations d’une Grande-Bretagne prospère. Pour y parvenir, elle doit avoir une véritable compréhension du libre-échange, comme Robert Peel l’a acquise lorsqu’il s’est rangé aux côtés de Richard Cobden et a aboli les Corn Laws dans les années 1840. Malheureusement, Mme May n’a guère d’autre choix que d’écouter des conseillers réfractaires au risque et des planificateurs centraux qui nient la primauté des marchés libres, non seulement pour traiter les questions courantes, mais aussi, semble-t-il, pour l’éclairer sur la vue d’ensemble. En somme, elle doit faire preuve d’indépendance et de détermination pour agir malgré les conseils de ses conseillers.
Certains membres du Cabinet de Mme May comprennent le libre-échange. Parmi eux figurent des poids lourds tels que Boris Johnson, Michael Gove, David Davis et Liam Fox. Même si Philip Hammond, le chancelier de l’Échiquier, a été dissuadé de l’adopter par ses services permanents, l’ERG compte de puissants alliés au sein du Cabinet.[iv]
L’ERG comprend, au moins dans une mesure raisonnable, les erreurs de la planification centrale et les défauts du socialisme du projet européen, tout en saisissant les avantages du libre-échange. Sa direction devrait donc être bien placée pour cette tâche. C’est là que la position de M. Rees-Mogg est importante. Il semble personnellement comprendre les avantages des marchés libres, maîtrise bien les différents enjeux du Brexit et défend bien sa cause. Cela contraste fortement avec le camp du maintien et avec le ventre mou des députés suivistes des deux côtés de la Chambre.
Ce ventre mou, c’est à lui de le convaincre, mais le temps est extrêmement limité. Pour y parvenir, il doit non seulement bien plaider sa cause, mais aussi faire passer les points suivants, de manière forte et claire :
- Le meilleur résultat pour le consommateur britannique est l’absence de droits de douane, et leur suppression relève de la responsabilité du gouvernement britannique. Le meilleur résultat pour l’économie ne passe pas par la protection des entreprises au moyen de droits de douane, car cela se fait au détriment du consommateur.
- Les droits de douane actuels de l’UE pénalisent d’abord les plus pauvres. Ce point deviendra de plus en plus pertinent lorsque l’inflation des prix s’accélérera avant la date définitive du Brexit (mars 2019), à mesure que le cycle mondial du crédit progressera. La prise de conscience de ce fait simple rend les droits de douane indéfendables, et un Brexit net apparaît plus clairement comme la meilleure solution.
- Aucun paiement de séparation ne devrait être versé à l’UE, sauf s’il est précisément détaillé et justifié par contrat. Les versements en capital exigés par l’UE dans tout compromis politique ne sont pas seulement une dépense inutile, mais aussi une charge imposée aux finances du Trésor, déjà en déficit. En outre, la perte de recettes liée à la suppression de tous les droits de douane représente une somme considérablement inférieure aux montants réclamés par les négociateurs de l’UE.
- Il faut convaincre le Trésor que le libre-échange conduit à une économie plus forte, qui se traduira par des recettes fiscales plus élevées. De plus, un compromis bâclé, que le Trésor préconise dans les faits, constitue une menace importante pour les finances du gouvernement.
- Il n’y a pas lieu de prévoir de période de mise en œuvre ou de transition. Ces prolongations n’incitent pas tant les entreprises à s’adapter au Brexit qu’elles ne retardent les changements nécessaires. Toute période de ce type devrait être strictement limitée, aussi courte que possible, et ne donner lieu à aucun paiement.
[i] Chiffres de 2016. Voir researchbriefings.files.parliament.uk/documents/CBP-7851/CBP-7851.pdf
[ii] Publié par The Bodley Head.
[iii] Député de North East Somerset. La citation est légèrement sortie de son contexte ; elle servait à l’origine à décrire la période de transition proposée.
[iv] Lors de la déclaration de Lancaster House, Philip Hammond est même allé jusqu’à proposer de baisser l’impôt sur les sociétés pour les entreprises désavantagées par le Brexit, si le Royaume-Uni quittait l’UE sans accord de libre-échange. Il semble avoir changé d’avis depuis
Les points de vue et opinions exprimés dans cet article sont ceux de son ou de ses auteurs et ne reflètent pas ceux de Goldmoney, sauf mention expresse contraire. Cet article est fourni à titre d'information générale uniquement et ne constitue en aucun cas la fourniture, par Goldmoney ou par son ou ses auteurs, d'un conseil juridique, financier, fiscal, d'investissement ou comptable. Vous ne devez pas agir ni vous appuyer sur les informations contenues dans cet article sans avoir préalablement sollicité l'avis d'un professionnel indépendant. Le plus grand soin a été apporté pour s'assurer que les informations de cet article sont fiables ; toutefois, Goldmoney ne garantit pas qu'elles soient exactes, complètes ou à jour, ni qu'elles doivent être considérées comme une indication de résultats futurs, et elles ne doivent pas être utilisées comme telles. Goldmoney ne saurait être tenue responsable de toute réclamation, perte, dommage ou désagrément résultant d'une information ou d'une opinion contenue dans cet article, et toute action entreprise à la suite des opinions et informations qu'il contient l'est à vos propres risques.